Les Editions Mille Plumes…
Tu seras un homme mon fils…
Joseph Rudyard Kipling né à Bombay (Inde britannique) le 30 décembre 1865 – décédé à Londres le 18 janvier 1936, est un écrivain britannique.
TU SERAS UN HOMME MON FILS
Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie
Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir,
Ou, perdre d’un seul coup le gain de cent parties
Sans un geste et sans un soupir ;
Si tu peux être amant sans être fou d’amour,
Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre
Et, te sentant haï sans haïr à ton tour,
Pourtant lutter et te défendre ;
Si tu peux supporter d’entendre tes paroles
Travesties par des gueux pour exciter des sots,
Et d’entendre mentir sur toi leur bouche folle,
Sans mentir toi-même d’un seul mot ;
Si tu peux rester digne en étant populaire,
Si tu peux rester peuple en conseillant les rois
Et si tu peux aimer tous tes amis en frère
Sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;
Si tu sais méditer, observer et connaître
Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ;
Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître,
Penser sans n’être qu’un penseur ;
Si tu peux être dur sans jamais être en rage,
Si tu peux être brave et jamais imprudent,
Si tu sais être bon, si tu sais être sage
Sans être moral ni pédant ;
Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite
Et recevoir ces deux menteurs d’un même front,
Si tu peux conserver ton courage et ta tête
Quand tous les autres les perdront,
Alors, les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire
Seront à tout jamais tes esclaves soumis
Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire,
Tu seras un Homme, mon fils.
Rudyard Kipling
Pauline Houle, thérapeute et auteure…
Toute connaissance est souvenance. Hobbes
Quel titre !
Soyez rassurées, je ne me lancerai pas dans un récit de l’évolution humaine. Je me contenterai de vous démontrer l’importance de poser les fondements nécessaires à la compréhension de tout ce nouveau cheminement que je vous propose. Mon but premier est de mieux vous faire connaître votre cerveau.
Les neuroscientifiques vous révéleraient beaucoup de choses à ce sujet et je leur laisse cette merveilleuse tâche. Quant à nous, notre éducation se fait par la répétition ; c’est la répétition de nos croyances qui forme notre éducation et notre socialisation. Il m’apparaît donc essentiel de vous démontrer les interactions émotives qui sont déclenchées dans notre cerveau par notre vécu et nos expériences à la fois comprises et incomprises.
Je veux vous exprimer ce que j’en ai compris dans sa forme la plus simple afin que vous puissiez vous créer une image et faire des liens importants et thérapeutiques. Cette compréhension enclenche une ouverture qui m’a fait grand bien, ainsi qu’aux clientes qui entreprirent cette introspection.
Si nous sommes guidées dans cette démarche, nous pouvons alors restructurer notre ignorance, éliminer la peur, dédramatiser afin d’aller de l’avant avec confiance.
J’ai longuement réfléchi à la façon de vous présenter cette approche. Des centaines d’idées fusaient, mais par où commencer ? J’ai choisi de vous l’expliquer de la même façon que je me la suis simplifiée après de nombreuses lectures et cheminements.
Connais-toi toi-même
Afin de comprendre notre histoire personnelle, on doit comprendre comment elle fut créée par la réalité des gens qui ont vécu avant nous.
Chris Griscom relate ainsi ce que nous vivons tous depuis notre conception :
«[...] nous commençons à absorber l’énergie de la peur par l’entremise de la matrice psychique des comportements émotifs appelés le Corps Émotionnel. De la même façon que nous recevons de nos géniteurs un ensemble de gènes qui déterminent notre corps, nous recevons d’eux un pré-arrangement de caractéristiques émotionnelles qui sont activées par le canal psychique et spirituel que nous partageons avec nos parents.»
Plusieurs auteurs parlent de mémoire ancestrale, mais voici ce que Jung dit :
«La psyché n’est pas de ce jour. Elle retourne plusieurs millions d’années en arrière. La conscience individuelle n’est que la fleur et le fruit d’une saison.»
Ou encore :
«Il existe [...] derrière tout inconscient individuel, un inconscient collectif dépositaire de toutes les expériences de l’humanité, sous forme de catégories héritées et d’archétypes.»
Notre vie sur terre n’est qu’une saison dans l’éternel de l’univers. Les recherches et découvertes nous informent qu’il y a vraiment transfert de pensées d’un point du globe à l’autre. Il est connu que deux savants, qui sont étrangers l’un à l’autre, ont découvert presque en même temps une vérité scientifique cherchée depuis longtemps.
Il est donc pris pour acquis, dans ce livre et dans mes croyances personnelles, que notre passé ancestral influence quelque peu notre quotidien, du fait que nous sommes liés biologiquement à quelqu’un. Jusqu’à quel point ? À nous de le découvrir.
Comme le dit Carl Jung, si la race humaine perdait sa mémoire archaïque d’un seul souffle, elle en réinventerait une autre pour la remplacer.
Nous avons besoin de savoir que nous avons commencé. Certains savants de la génétique nous prédisent que nous vivrons quelques centaines d’années dans les siècles futurs. Personnellement, je crois que nous deviendrons immortels ; ce n’est qu’une question de temps.
Je raconte souvent la métaphore suivante à mes client(e)s, leur demandant de se reporter dans les années 1600 ou 1700 : Qu’auriez-vous pensé si quelqu’un était passé dans votre village et vous avait annoncé qu’un jour vous auriez une petite boîte dans votre salon ou cuisine, et qu’une autre petite boîte avec des boutons qui l’actionnent à distance, vous permettraient de voir ce qui se passe de l’autre côté de la terre ? N’auriez-vous pas clamé qu’on le pende haut et court ?
Eh bien! vous auriez commis un meurtre, car nous avons tous de ces petites boîtes qui s’appellent téléviseur et boîte de contrôle. C’est avec une vision futuriste que je dis que ce n’est qu’une question de temps avant que l’homme devienne meilleur avec lui-même et son entourage… et peut-être immortel !
De notre époque, le best-seller La Prophétie des Andes est presque aussi fictive en 1996 que l’était Jules Verne au début des années 1950 ; pourtant, nous savons tous que la fiction de Jules Verne est devenue réalité. Nous l’avons même dépassée dans plusieurs sphères.
J’ai la croyance profonde que nous avons tout intérêt à comprendre ce qui se passe à l’intérieur de nous et qu’il y a beaucoup plus derrière le visible et le palpable que nous ne le pensons. Je considère que nous vivons dans une époque exaltante, excitante ; nous découvrons de plus en plus nos potentiels humains et nous n’avons pas terminé cette quête.
Tout comme Jung s’est demandé quels mythes vivent les gens, la raison d’être de ce livre est d’appliquer cette question à vos symptômes prémenstruels.
Je vous invite à regarder quelles croyances vous freinent, lesquelles vous neutralisent dans votre essence et quelles sont celles qui vous propulsent dans votre vie ?
Chaleureusement,
Pauline Houle
Thérapeute & Auteure
L’hommage de Saint-Tropez… à la plus belle femme du monde !
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« Je crois que j’ai raté ma vie. Je n’aurais jamais dû faire de cinéma. Mais maintenant, je suis prise au piège ».
« - Brigitte, quel a été le plus beau jour de votre vie ?
- Une nuit ! ».
« La beauté, c’est quelque chose qui peut être séduisant un temps; cela peut être un moment de séduction. Mais l’intelligence, la profondeur, le talent, la tendresse, c’est bien plus important et ça dure beaucoup plus longtemps ».
« Il n’y a personne qui déteste Bardot autant que moi ».
« Paraître, faire des films qui marchent, être à la une des journaux… je recherchais autre chose.
J’en avais marre d’être jolie tous les jours ».
« Je ne me suis jamais considérée comme une actrice. J’avais une nature, c’est tout ».
« Je crois que je n’aurai jamais pu vivre comme Greta Garbo. Rien qu’avec le souvenir et dans les vestiges de ma célébrité d’autrefois. Moi, j’ai besoin de lutter, de me bagarrer pour quelque chose. Si je suis parfois très heureuse, c’est parce que je mène un combat ».
Marguerite Duras
Du Japon à New York et vice-versa, elle représente l’aspiration inavouée de l’être humain du sexe mâle, son infidélité virtuelle d’un ordre bien particulier; celle qui l’inclinerait vers le contraire de son épouse, vers la femme de cire qu’il pourrait modeler, faire et défaire à volonté, jusqu’à la mort incluse. Nous l’appellerons de son vrai nom, la reine Bardot. Janvier 1958
Brigitte Bardot, pour moi l’image d’une femme furieusement belle, drôle, franche, intelligente, elle a choisi sa vie, elle l’assume. Une femme, Une vie.
Souvenir : le regard de JFK…
Beau, riche, célèbre et 35° Président des Etats-Unis d’Amérique, John Fitzgerald Kennedy (29 mai 1917 – 22 novembre 1963) est entré en fonction le 20 janvier 1961, à l’âge de 43 ans, il est assassiné le 22 novembre 1963, à l’âge de 46 ans. Plus jeune président élu, il est aussi le plus jeune à mourir en cours de mandat, assassiné moins de trois ans après son entrée à la Maison Blanche. Il reste en 2010 le seul président américain de religion catholique.
Mister Président…
Hurlevent !!!
J’en ai marre de ce vent (mistral) aujourd’hui. Depuis dimanche, ça n’arrête pas. Certes, le ciel est bleu (on ne peut pas tout avoir, c’est sûr) mais alors, depuis dimanche, j’en ai les yeux qui pleurent en permanence, et je ne sais pas ce que ce vent charrie. Donc, j’ai les yeux tellement rouges que d’aucuns croiront que je fais la fête depuis quinze jours toutes les nuits. Et bien, non, les yeux pleurent et le nez coule, c’est pénible, c’est très pénible, mais c’est le vent et puis, c’est la vie. En plus, je n’ai pas pu dormir de la nuit parce qu’il s’infiltrait entre les drisses des bateaux, total : nuit blanche, voilà… Je me demande comment les canadairs ont pu maîtriser tous ces incendies avec ce mistral… De chez moi, j’ai vu le ciel s’épaissir et noircir, surtout hier soir. Et ce matin, c’était le ballet des canadairs… Il paraît que le mistral va se renforcer vers 20h/22h et demain, ouf, plus rien !
Et si c’était la liberté ?
21 manières de demeurer en paix
de Byron Katie
Compilation de Mary Lynn Hendrix
Introduction.
Ce qui suit représente des pratiques simples mais puissantes qui peuvent
vous offrir de nouvelles manières de considérer les circonstances de votre
vie et, par cela, de créer de nouvelles possibilités de réalisation de soi.
1. Inverser les jugements
Remarquez dans la pratique lorsque vous jugez ou critiquez quelqu’un ou quelque chose.
Par exemple, au rayon de l’épicerie, vous êtes impatient et pensez que la personne devant vous est mal organisée et impolie.
Rapidement, renversez votre jugement et demandez-vous : – Est-ce que cela est vrai aussi pour moi ? – Suis-je impoli ? – Suis-je parfois impoli ? Envers les autres ou envers moi-même ?) – Suis-je impoli en moi-même lorsque je pense que les autres sont impolis ? Cet exercice amène votre attention en dehors de l’autre et place votre attention sur vous-même. Le pardon en résulte naturellement.
Placer la responsabilité ou le jugement sur quelqu’un d’autre vous ôte tout pouvoir de changer votre expérience. Accepter la responsabilité de vos croyances et de vos jugements vous accorde le pouvoir de les changer.
Souvenez-vous, au-delà de l’apparence de celui que vous regardez, il s’agit toujours de Dieu qui est camouflé, debout devant vous, pour que vous puissiez vous connaître. Renverser ses jugements permet le pardon total. Le pardon mène à la conscience de soi et rétablit l’intégrité personnelle.
2. Les trois formes d’affaires
Remarquez, lorsque vous blessez, que vous êtes intellectuellement en dehors de vos affaires. Si vous n’êtes pas certains, arrêtez-vous et demandez-vous : «Intellectuellement, dans quelle affaire est-ce que je me trouve ?».
Il existe trois sortes d’affaires dans l’univers : les miennes, les vôtres et celles de Dieu. – De quelles affaires s’agit-il lorsqu’un tremblement de terre se produit ? Celles de Dieu. – De quelles affaires s’agit-il si le voisin d’en bas de la rue a une vilaine pelouse? Celles de votre voisin. – De quelles affaires s’agit-il si vous êtes en colère contre votre voisin d’en bas de la rue parce qu’il a une vilaine pelouse ? Vos affaires. La vie est simple, c’est à l’intérieur.
Comptez, dans des intervalles de cinq minutes, combien de fois vous vous mêlez mentalement des affaires d’autrui. Notez lorsque vous donnez un conseil non demandé ou offrez une opinion sur quelque chose (à haute voix ou silencieusement). Demandez-vous : – Est-ce que je me mêle de ses affaires ? – M’a-t-il demandé mon conseil ? Et, le plus important : – Puis-je prendre le conseil que j’offre et l’appliquer dans ma vie ?
3. Etre dans les affaires de personne
Après avoir travaillé sur la pratique de demeurer en dehors des affaires des autres, essayez de demeurer aussi en dehors de vos propres affaires.
Considérez sans gravité tout ce que vous croyez savoir sur vous-même.
«Je suis contenu et limité dans ce corps physique». – Est-ce vrai ? – Puisque savoir absolument que cela est vrai ? – Qu’est-ce que j’obtiens en maintenant cette croyance? – Il y a une croyance répandue que nous sommes notre corps et que nous mourrons. Qui serais-je sans cette croyance ?
4. Se détacher de son corps, de son histoire
Essayez de parler de vous-même, durant un moment, à la troisième personne plutôt que je ou moi. Au lieu de dire «Je vais déjeuner», dites «Elle/il va déjeuner» (en se référant à vous-même) ou «Celle-ci/celui-ci va déjeuner». Faites-cela avec un ami durant une heure, l’après-midi ou la journée entière. Eliminez l’utilisation de tous les pronoms personnels (je, moi, nous). Par exemple : – Comment va celui-ci (ou celui-là) aujourd’hui ? – Veut-il aller au parc ? Faites l’expérience du corps de manière impersonnelle, ainsi que des histoires et des préférences que vous croyez incarner.
5. Parler au présent
Devenez conscient de la fréquence de vos conversations centrées sur le passé ou le futur. Soyez conscient des verbes que vous utilisé : était, faisait, fera, va faire etc. Parler du passé dans le présent, c’est le ré-éveiller et le recréer complètement dans le présent, pas seulement dans nos esprits, ce qui nous éloigne à ce que le présent représente pour nous en ce moment.
Parler du futur, c’est créer et vivre avec un fantasme. Si vous voulez faire l’expérience de la peur, pensez au futur. Si vous voulez faire l’expérience de la honte et de la culpabilité, pensez au passé.
6. Faire la vaisselle
«Faire la vaisselle» est une pratique d’apprentissage de l’amour de l’action en face de vous. Votre voix intérieure ou intuition vous guide toute la journée dans des tâches simples tels que faire la vaisselle, conduire au travail ou nettoyer le sol. Autoriser la sainteté de la simplicité. Ecouter votre voix intérieure et ensuite agir selon ses suggestions avec une confiance implicite crée une vie avec plus de grâce, sans effort et miraculeuse.
7. Écouter la voix du corps
Le corps est la voix de notre esprit et il vous parle à travers des mouvements physiques tels que les contractions musculaires -tels que les tics, les élancements, les chatouillements et la tension-, pour n’en nommer que quelques-uns uns.
Devenez conscient de la fréquence à laquelle vous vous éloignez de la paix ou de la tranquillité.
Pratiquez la tranquillité et laissez votre corps vous parler à partir de l’endroit où votre esprit se contracte, peu importe la subtilité de la contraction vacillante. Lorsque vous remarquez une sensation, enquêtez à l’intérieur. – Quelle situation ou pensée contractée déclenche cette sensation physique ? – Suis-je hors alignement de mon intégrité dans cette circonstance, et si oui, où ? – Suis-je désireux de laisser partir cette croyance ou cette pensée qui fait se contracter mon corps ? Ecoutez et permettez aux pensées de vous guider et retournez à la paix et la clarté intérieure.
8. Faites-vous un rapport
Cet exercice peut aider à soigner la peur et le sentiment de terreur.
Pratiquez l’élaboration de rapports sur les évènements comme si la circonstance dans laquelle vous vous trouviez était en fait une nouvelle et que vous en soyez le reporter itinérant. Décrivez exactement l’environnement et ce qui se passe « sur la scène » au moment précis. La peur est toujours le résultat de la projection d’une re-création du passé dans le présent ou le futur.
Si vous vous découvrez être dans la peur, trouvez la croyance qui en est au cour et enquêtez : – Est-il vrai que je dois avoir peur dans cette situation ? – Que se passe-t-il réellement en ce moment-même, physiquement ? – Où se trouve mon corps (mains, bras, pieds, jambes, tête) ? – Que vois-je (arbres, murs, fenêtres, ciel) ?
La dépersonnalisation de nos histoires nous offre une occasion de considérer les circonstances plus objectivement et de choisir nos réponses à ce que nous apporte la vie. Vivre dans nos esprits, croire nos pensées fausses est une bonne manière de nous effrayer à mort et cela peut apparaître sous la forme de la vieillesse, du cancer, de la dégénérescence, de l’hypertension artérielle, etc.
9. L’écoute fidèle
Pratiquez l’écoute des autres au sens le plus littéral, croyant exactement ce qu’ils disent et faites le mieux possible pour résister à l’envie de tomber dans vos propres interprétations de l’information qu’ils partagent avec vous.
Par exemple, quelqu’un peut vous faire des compliments sur votre beauté, et vous l’interprétez comme une insinuation que cette personne a des motifs inavoués. Nos interprétations sur ce que nous entendons dire de nous par les autres sont souvent de loin plus douloureuses ou effrayantes que ce que les autres disent réellement. Nous pouvons nous blesser par nos idées fausses et notre habitude à penser à la place des autres. Essayez de croire que ce qu’ils disent est exactement ce qu’ils veulent dire : ni plus, ni moins.
Ecoutez les autres jusqu’au bout.
Rattrapez-vous lorsque vous désirez achever une phrase pour quelqu’un, soit à haute voix soit dans votre esprit. Ecoutez. Il peut être étonnant d’entendre ce qui vient lorsque nous permettons aux autres d’aller jusqu’au bout de leurs pensées sans interruption. Et lorsque nous sommes occupés à penser à ce qu’ils vont dire, nous manquons alors ce qu’ils disent réellement.
Vous pouvez considérer ces questions : – Qu’est-ce qui peut être menacé si j’écoute et entends de manière littérale ? – Est-ce que j’interromps parce que je ne veux pas réellement savoir ce que l’autre a à dire ? Est-ce que j’interromps pour convaincre que j’en sais plus que lui ? – Est-ce que j’essaie de dresser une image de confiance en soi et de maîtrise ? – Qui serais-je sans le besoin de posséder ces qualités ? – Est-ce la peur d’apparaître comme non intelligent ? – Est-ce que les autres me quitteraient si je les écoutais fidèlement et ne m’engageais plus dans des jeux manipulateurs ?
10. Parler honnêtement et fidèlement
Parlez fidèlement, littéralement. Dites ce que vous voulez dire sans justification, sans aucun désir de manipuler et sans vous inquiéter sur comment l’autre va interpréter vos paroles. Exercez-vous à ne pas être prudent. Faites l’expérience de la liberté que ceci apporte.
11. Observer la pièce
Imaginez-vous au balcon, regardant votre drame favori sur vous et ce qui vous bouleverse. Contempler l’histoire sur la scène en dessous. Observez comment vous avez assisté à ce drame des centaines, peut-être des milliers de fois. Observez cela jusqu’à ce que vous vous ennuyiez. Les acteurs doivent exagérer leur rôle pour conserver votre attention. Notez le moment où vous devenez honnête avec votre ennui, où vous vous levez de votre siège, quittez le balcon, sortez du théâtre et allez dehors. Sachez que vous pouvez toujours y retourner. Qui seriez-vous sans votre histoire ?
12. Regarder une deuxième version de la pièce
Ecrivez votre histoire à partir des yeux et de l’esprit d’une autre personne. Ecrivez autant de versions avec autant de résultats que vous le voulez. Remarquez ce que vous remarquez.
13. S’entraîner à la polarité
Si vous vous trouvez demeurer avec une pensée négative, entraînez-vous à aller vers l’extrême ou la polarité positive opposée. Lorsque vous vous surprenez à glisser à nouveau dans la négativité, choisissez à nouveau de retourner à la polarité positive et demeurez présent à votre choix conscient. Percevez-en la vérité. Il n’y a que l’amour, et ce qui n’apparaît pas en tant qu’amour est un appel déguisé pour l’amour.
C’est notre droit de naissance que de vivre dans la polarité positive d’amour et de vérité.
14. Le processus d’amour de soi
Dressez la liste de tout ce que vous aimez chez une personne et partagez-le avec elle. Puis, accordez-vous tout ce qui est sur la liste. Vous pouvez aussi reconnaître que ce que vous aimez chez quelqu’un d’autre est aussi vrai chez vous. Puis laissez la plénitude s’exprimer dans votre vie.
15. Etre dans l’honnêteté
Entraînez-vous à bouger et à répondre à partir de l’honnêteté. Riez, pleurez, criez et parlez tel que cela est véritablement vrai pour vous en chaque instant. Soyez à nouveau un enfant ; agissez en complète honnêteté avec vos sentiments. Ne laissez pas les croyances compromettre votre intégrité. Par exemple, entraînez-vous à quitter une pièce honnêtement sans manipuler ceux que vous laissez derrière vous avec une excuse polie. Vivez votre vérité sans chercher à vous expliquer.
16.Demandez ce que vous voulez – Accordez-vous ce que vous voulez
Demandez ce que vous voulez, même si vous vous sentez intrépide ou maladroit. Les autres ne savent pas ce que vous voulez avant de le leur demander. L’acte de demander est une validation de la prise de conscience que vous méritez d’obtenir ce que vous désirez. Si les autres sont incapables ou non disposés à répondre à votre demande, accordez-vous la vous-même.
17.La conscience de vous
Reconnaissez que celui en face de vous est vous. Au-delà de toutes les apparences et personnalités réside l’essence de la bonté, qui est vous. Vous souvenir de votre présence sous toutes les formes vous ramène immédiatement au moment présent, dans la crainte mêlée d’admiration de la plénitude intérieure. La personne en face de vous va devenir une occasion de vous connaître. Le coeur déborde d’amour et de gratitude, annonçant humblement : « Oh ! Oui, cette personne ou situation est là pour que j’apprenne qui je suis ».
18. La gratitude pour soi
Durant 24 heures, cessez de regarder en dehors de vous pour une validation.
L’autre aspect en cela est que vous devenez l’expérience de la gratitude.
19. Le miroir de la vanité
Si vous voulez voir qui vous n’êtes pas, regardez dans le miroir. Utilisez le miroir une seule fois dans la journée seulement. Qui seriez-vous sans votre miroir ?
20. Au-delà de la justification
Commencez à remarquer à quelle fréquence vous vous expliquez ou vous vous justifiez, vous justifiez vos paroles, vos actions, vos décisions, etc.
- Qui essayez-vous de convaincre ? – Et quelle histoire perpétuez-vous ? Prenez conscience de votre utilisation du mot «parce que» ou «mais» lorsque vous parlez. Interrompez votre phrase immédiatement. Recommencez-la. La justification est une tentative pour manipuler l’autre personne ; décidez d’être tranquille et sachez.
21. Le cadeau de la critique
La critique est une occasion incroyable de progresser. Voici quelques points sur comment recevoir la critique et en tirer bénéfice.
Lorsque quelqu’un dit que vous êtes mauvais, épouvantable, mou, etc., dites (soit dans votre
esprit, soit de vive voix à la personne) «Merci».
Cette pensée nous porte immédiatement dans un espace où vous êtes disponible pour entendre et utiliser l’information d’une manière qui vous serve.
A la suite de la critique, demandez-vous : «Ai-je mal ?» Si la réponse est «Oui», alors sachez que quelque part en vous, vous croyez en la critique aussi. Connaître cela vous donne l’occasion de guérir cette partie que vous trouvez inacceptable en vous.
Si vous voulez arrêter d’être vulnérable à la critique, alors soignez les critiques. Tel est le pouvoir ultime pour laisser tomber tout concept. Être vulnérable signifie que vous ne pouvez plus être manipulé puisqu’il n’y a plus de place pour planter la critique.
C’est la liberté.
Non, rien n’a changé !
http://il-disparasses.skyrock.com/6.html
Blog de il-disparasses – ils-disparaisses – Skyrock.com
http://amiedesanimau01.skyrock.com/
Blog de amiedesanimau01
I have a dream…
Révérend Martin Luther King prononçant son discours à la Marche vers Washington pour les droits civiques en 1963
Martin Luther King, Jr. est un pasteur baptiste afro-américain né à Atlanta (Etats-Unis) le 15 janvier 1929 et mort assassiné le 4 avril 1968 à Memphis. C’est un militant non violent pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis, pour la paix et contre la pauvreté.
« Martin Luther King a su mieux que quiconque parler des idéaux de paix, de dignité et de justice, sans équivoque, inlassablement, avec une incomparable force de conviction. Et une voix comme la sienne ne fait pas que nous parler, elle parle aussi pour nous. » Kofi Annan
Le titre du discours I Have a Dream vient de son passage le plus connu :
- « I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.
- I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed : “We hold these truths to be self-evident : that all men are created equal.”
- I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood.
- I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
- I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. I have a dream today!
- I have a dream that one day down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification; one day right down in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
- I have a dream today.
- I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plain and the crooked places will be made straight and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together. »
- « Je vous le dis aujourd’hui, mes amis, bien que, oui bien que nous ayons à faire face aux difficultés d’aujourd’hui et de demain, je fais pourtant un rêve. C’est un rêve profondément ancré dans le rêve américain.
- Je rêve qu’un jour, notre nation se lèvera pour vivre véritablement son credo : “Nous tenons pour vérité évidente que tous les hommes ont été créés égaux. »
- Je rêve qu’un jour, sur les collines rousses de la Géorgie, les fils d’anciens esclaves et les fils d’anciens propriétaires d’esclaves pourront s’asseoir ensemble à la table de la fraternité[3].
- Je rêve qu’un jour, même l’État du Mississippi, un État où l’injustice et l’oppression créent une chaleur étouffante, sera transformé en une oasis de liberté et de justice .
- Je rêve que mes quatre jeunes enfants vivront un jour dans une nation où ils ne seront pas jugés sur la couleur de leur peau, mais sur la valeur de leur caractère. Je rêve aujourd’hui!
- Je rêve qu’un jour, dans l’Alabama, avec ses abominables racistes, avec son gouverneur qui n’a aux lèvres que les mots d’ »opposition » aux lois fédérales et d’ »annulation » de ces lois, que là même en Alabama un jour les petits garçons noirs et les petites filles noires avec les petits garçons blancs et les petites filles blanches pourront se donner la main, comme sœurs et frères.
- Je rêve qu’un jour toute vallée sera élevée, toute colline et toute montagne seront abaissées. Les endroits raboteux seront aplanis et les chemins tortueux redressés. Et la gloire du Seigneur soit révélée et toute chair la verra.»







